Transcription d'appel · archivée pour vous
Notre conversation.
Échange entre Philémon Gavoty (Azuro AI) et Support Héros. Présentation de l'AIOS, de vos sujets et de l'offre. Transcription brute, sans réécriture.
Note : L'enregistrement a démarré après le début de l'appel. Côté Support-Héros, Thomas Lescure et Florian Bayle apparaissent sous un même intervenant.
Avec Qui veut rafraîchir sa ville?
Oui.
Support Héros.
Support Héros, voilà.
Simplement, avec Support Héros, on a essayé de trouver des prestataires un peu comme vous et en fait, on a été, c'est ce que je t'avais raconté je crois en deux mots, mais assez vite déçus.
Oui, je crois que l'expression c'était vous êtes tombé de votre chaise, carrément.
J'en.
Ai reparlé à Florian et j'aimerais bien éventuellement collaborer aussi avec vous sur des problématiques qui sont à la fois similaires et différentes.
Juste pour introduire, après je vais laisser parler Florian.
Il faut qu'avant la fin de la vidéo, on cale la date de lancement pour qu'ils voient après la fin de la vidéo.
Oui, sans problème.
On a juste besoin, je t'expliquerai, on prend 5 minutes à la fin de la vidéo là-dessus.
Oui, ça marche.
Si on commence par le sujet SuperHero, Si ça vous convient qu'on procède un peu de la même manière qu'il y a la dernière fois, c'est-à-dire que je peux avoir un panorama un peu de l'entreprise, de l'activité, les process actuels, etc.
Avant de rentrer dans les pays eux-mêmes, ce serait parfait.
Ça vous convient?
Oui, bien sûr, on va faire comme ça.
Je vais sûrement commencer, et puis si j'en ressens le besoin, je complète.
Ça marche.
Moi, toi, on complètera forcément.
Non, non, pas forcément.
Alors nous, au Support Héros, on accompagne nos clients sur des besoins d'externalisation de la gestion administrative de leur entreprise.
Gestion administrative, c'est assez large, mais on l'a principalement catégorisé ou axé autour de 4 grands blocs.
Il va y avoir l'administration des ventes avec toute la partie facturation, devis, commandes, relance client, etc.
Il va y avoir également la partie administration des achats Donc là, c'est plus le volet fournisseur avec le suivi de la dette fournisseur, suivi des dépenses, suivi des prestataires.
On peut aller jusqu'à la mise en paiement des différentes dépenses si on a des accès dits délégués au compte bancaire de nos clients.
Donc toute cette partie-là, on la prend en charge.
On va avoir une partie administration RH, donc ça va être volé, admin RH, entrée, sortie des collaborateurs, suivi des éléments variables de paie.
On n'édite pas de bulletin de salaire parce que c'est très spécifique et on n'a pas cette compétence en interne.
Par contre, on fait régulièrement le lien avec des cabinets sociaux, que ce soit prise en charge auprès de cabinets d'expertise comptable quand cela est pris en charge du côté expert comptable ou alors auprès de plateformes comme Payfit ou d'autres prestataires dédiés à l'AP.
Donc, nous, sur cette partie-là, on intervient en tant que maillon entre le dirigeant, les salariés et le cabinet social pour s'assurer que les bulletins de salaire soient édités en temps et en heure et on peut aller jusqu'à la mise en paiement des salaires si on a des accès aux comptes bancaires de nos clients.
Et dernier point, c'est reporting financier et rapprochement bancaire.
Donc là, ça va être toute la partie de s'assurer que toutes les lignes bancaires soient justifiées via une pièce comptable, que ce soit une facture de vente, que ce soit une dépense ou autre.
Et l'objectif aussi, c'est de communiquer avec l'expert comptable, le cabinet comptable de notre client pour transmettre tous les éléments.
On va s'intégrer dans des outils qui font aujourd'hui place auprès de beaucoup de nos clients, ça va être du Penny Lane, l'Axonote, donc des outils de gestion ou de facturation pour des choses un peu plus simples.
On va retrouver du Penilene, Axonote, Zoho ou des outils de ce type, Odoo aussi pour un peu plus minoritaire, mais c'est des choses sur lesquelles on intervient auprès de nos clients.
Si nos clients n'ont pas d'outils, on va pousser des outils, on va être force de proposition sur des outils qui sont utilisés.
Je t'ai fait le tableau des services qu'on propose.
Après, on peut avoir de l'administratif plus sur mesure, spécifique au métier de nos clients, parce que forcément, une activité dans le BTP et une activité de conseil, ça n'a pas les mêmes contraintes.
Donc là, on va faire des surmesures auprès de nos clients sur tous ces aspects-là.
Sur notre business model, nous, on forfaitise notre approche.
Donc, on a une calculatrice en ligne qui permet d'avoir une première approche tarifaire, une estimation en ligne qui est faite par nos prospects.
Et après, on l'affile au fur et à mesure de nos discussions.
Mais on a un forfait mensuel qui est ensuite déterminés en fonction du périmètre des missions qu'ils souhaitent externaliser.
Nos contrats sont sans engagement, on a trois mois de préavis, par contre, pour le rond.
Et on a des collaborateurs qui sont tous salariés en France sur l'une de nos agences françaises.
On a deux agences, une agence à Lyon et une agence aux Sables d'Olonne.
Donc ça, c'est plus sur l'aspect RH ou interne.
Nous, on a des collaborateurs qui sont On n'est pas une plateforme d'intermédiation entre des freelance, des clients finaux, etc.
Nous, on n'a pas cette vision-là de la gestion admin.
Et on a une cheffe de projet en interne qui s'occupe de toute la partie on-board pour clients, donc entraîne nos nouveaux clients pour formaliser les process, pour aussi formaliser les modes opératoires, faire l'interface avec nos clients sur toute la partie diagnostique aussi de leur gestion admin en premier lieu avant de monter avant de récupérer tout simplement les missions que nos clients souhaitent externaliser.
Et ensuite, elle s'occupe de l'interface entre un chargé de compte qui est dédié côté support héro et nos clients pour la montée en compétence de nos collaborateurs.
En termes d'outils métiers, en interne, on utilise Freshdesk, de la suite Freshworks.
Freshdesk, un peu détourné de l'usage qui peut être normalement fait auprès d'agences, de sociétés informatiques sur la maintenance, etc.
Donc c'est des systèmes de tickets que nous on utilise aussi en interne pour suivre toutes les actions qu'on effectue chez nos clients, pour suivre les temps qui sont passés aussi parce que sur la partie offre, on a des clients avant historique qu'on facturait à l'heure avec un taux horaire Aujourd'hui on a changé nos modalités de tarification où est-ce qu'on facture au forfait.
Donc les deux cohabitent aujourd'hui et quoi qu'il arrive on saisit tous les temps qui sont passés auprès de nos clients pour mener à bien toutes les missions dans l'outil Freshdesk.
Ça nous permet aussi de prioriser les différentes missions, ça nous permet aussi de suivre des itérations avec mon client, avec aussi les tiers de nos clients, fournisseurs, etc.
Donc vraiment c'est notre colonne vertébrale pour toute la partie suivie production.
On a des capillaires qui sont dans cet outil, notamment sur les sur toute la partie ticket, nombre de tickets ouverts, enfin sur toute la partie production et charge qui est en lien avec nos collaborateurs, donc tickets ouverts, tickets en attente, etc.
Tout ça pour te dire qu'aujourd'hui, en outil interne de suivi de production, on a cet outil-là, ça rejoindra les enjeux de cette visio et notre volonté aussi sur une partie de suivi de la production et suivi des capillaires qui pourrait être éventuellement fait via ta solution.
Donc voilà un petit peu pour, je ne sais pas si tu as des questions.
En fait, j'ai bien compris quelle problématique vous résolvez pour les entreprises.
Ce que je n'ai pas très bien compris, par contre, c'est comment vous les résolvez?
C'est-à-dire, j'ai cru comprendre sur le site qu'en gros, il y avait deux volets.
Il y a une partie qui repose sur un travail de vos équipes et il y a une partie logicielle aussi.
Vous mettez à disposition une suite logicielle ou quelque chose, ce serait ça ma question.
Mieux comprendre techniquement ce que vous mettez à disposition de vos clients, même si j'ai bien compris comment c'est réparti en résolution du problème.
C'est très simple en fait.
Sur l'outil, Alors, nos clients ont un accès à Freshdesk.
Donc, ils ont un accès pour suivre tout simplement le traitement de leur ticket, enfin de leur demande et pour suivre tout ça.
Par contre, nous, on ne met pas d'autres solutions à disposition de nos clients.
On vend un service.
Le truc, quand il y a la phase d'onboarding, On crée une base de connaissances pour nos clients.
Généralement, leurs process ne sont pas définis.
Et on le formalise sous forme de base de connaissances avec des process qui sont clairs, les outils qu'on utilise et les modes opératoires qui vont être faits par nos agents ici en interne.
Donc en fait ce qu'il y a un point de bénéfice c'est qu'on structure leurs process administratifs qui généralement sont pas structurés ou pas suffisamment.
Ça c'est la première partie du service parce que de toute façon c'est la condition sine qua non pour que nous on puisse délivrer correctement le service de gestion des flux achats, ventes et RH correctement pour chacun de nos clients.
Après, tu as toutes les spécificités des différents outils avec lesquels il faut s'interpasser, différentes plateformes fournisseurs, etc.
Quand un client arrive chez vous, il y a une première partie où vous déployez votre expertise sur l'assainissement de leur processus administratif, on va dire.
Et ensuite, le client ils s'interfacent avec vous via Freshdesk et ensuite les problématiques remontent du client vers Freshdesk et vous vous les traitez c'est ça?
Généralement, je parle sous contrôle de Florian, on interconnecte une boîte mail admin.client.com qui est déjà sa boîte existante ou pas.
Et si tu veux, les itérations se font à travers cette boîte mail qui génère automatiquement des tickets chaque fois qu'il y a un mail entrant.
Nous, ça nous permet d'avoir tout le tracking de toute l'activité.
Quand on répond, ça envoie un mail, etc.
Donc en gros, c'est ça le socle SI de la prestat.
Et puis nous, on a des agents.
En fait, on a des chargés de compte.
Qui gèrent la relation, qui ont un portefeuille de clients à gérer, qui ont soit de la preuve propre, soit qui ont des agents pour faire de la preuve pour elles, sur leur dossier client.
Et puis, il y a une chef de projet qui gère toutes les entrées de relations, tous les copils plus ou moins réguliers pour alimenter, pour entretenir la relation avec les clients.
Sur les typologies de missions qu'on a, on a des missions récurrentes sur lesquelles on intervient en autonomie, parce qu'on sait que chaque mois on a telle ou telle mission à effectuer, ou alors quand on gère la facture on sait qu'on doit suivre les encaissements, qu'on doit suivre les revalences clients, etc.
Et après on peut avoir des demandes plus ponctuelles, qui remonte, là c'est du cas par cas en fonction de nos clients, ou là en fonction des demandes entrantes, on a justement cette fameuse boîte mail, mais on a aussi une ligne téléphonique VOIP qui est dédiée à nos clients, qui permet de suivre les demandes entrantes de ce type.
Et tout ça pour te dire, pour la partie SI, on a un autre outil, donc Rtable, qui nous permet de suivre toutes les missions récurrentes par portefeuille client et par agent, et ça déclenche automatiquement des tickets de notre côté pour pouvoir suivre toutes ces missions.
Ce qu'on peut rajouter, en prenant un peu plus de recul, c'est qu'on a créé la société fin 2019, en faisant le pari que progressivement les entreprises allaient externaliser de plus en plus ses fonctions admin, ses fonctions support, qui sont généralement plutôt un caillou dans la chaussure qu'autre chose.
Et que l'EOL pourrait se concentrer sur un.
Oui, clairement.
Je pense que ça fait plaisir à personne d'avoir ces tâches-là tous les jours.
Voilà, donc en fait, la force qu'on a, c'est...
Là, c'est un vrai pain pour la plupart des boîtes.
Et notre parti pris, c'est de dire que tu as plus de boîtes qui se cassent la gueule parce qu'elles sont mal gérées que parce qu'elles ne trouvent pas leur marché ou à cause de retournement de marché.
Et généralement, c'est un manque de gestion, de bonne gestion.
De la boîte qui fait que soit tu végètes un peu, soit tu te retrouves carrément en difficulté pour des conneries.
Dans le monde de la TPE, PME, il y a vraiment l'être mort.
Plus le fait que, ça c'est le côté un peu négatif et le côté positif, la proposition de valeur positive c'est de dire t'emmerde pas avec tout ça, concentre toi sur ton métier, tu seras bien meilleur et laisse nous faire.
Et après il y a toujours un peu un effet Wahou dans la Presta qui est que le client effectivement, non seulement il se rend compte qu'il a plus à s'occuper de ça, mais tout est beaucoup plus fiable, tout est beaucoup plus maîtrisé, on peut leur faire remonter des indicateurs, enfin voilà, Le modèle est très intéressant parce que, comme le disait Florian, t'as un système de forfait.
Et généralement, quand le client est entré, il devient captif, c'est-à-dire qu'il n'a plus envie de partir.
Donc, en fait, on a un modèle qui fait que chaque mois, on a des forfaits qui tombent, on a le prélèvement automatique.
Tu connais le truc.
Et donc, ça s'empile comme ça.
Et l'idée, c'est de conserver, c'est de fidéliser notre client d'une part et même de faire grossir si possible leur panier au fil du temps.
Donc ça, c'est sur l'activité.
Sur les enjeux de l'IA, c'est un peu toujours pareil, c'est-à-dire qu'il y a tout le continuum qui va de la prospection jusqu'à la fidélisation du client qui nous intéresse.
Donc, c'est en mode aide à la prospection parce qu'en fait, on a en face de nous un marché qui est gigantesque puisque tout secteur d'activité, toutes les boîtes sont obligées d'avoir un bilan comptable.
Donc, à partir de ce moment-là, rien que ça, ça fait qu'elles sont obligées de se cogner la pré-compta, enfin tout ce qu'on fait pour elles, tous ces faits administratifs.
Donc, c'est énorme.
Après, on se retrouve face à un frein culturel C'est-à-dire qui sont les prospects qui vont dire, ah oui, OK, super, je suis prêt à mettre un forfait qui, généralement, leur paraît beaucoup plus cher qu'un ETP ou SMIC ou un peu plus du SMIC, parce que, généralement, c'est comme ça qu'ils considèrent l'investissement à mettre dans un assistant administratif.
Donc, s'ils sont sur une approche purement comptable, ils vont dire, oh là là, c'est cher, machin, etc.
S'ils sont sur une approche plutôt développeur, les mecs vont se dire, moi je m'en fous que ça me coûte un peu plus cher en termes de coûts purement comptables, j'ai un gain qui est juste énorme par rapport à ça.
Donc en fait, il faut qu'on aille chercher.
Là aussi, il y a un travail de qualification de prospects pour aller chercher des prospects qui sont plutôt dans ce mindset.
Alors comment faire ça?
Nous, on a beaucoup travaillé au départ sur LinkedIn en faisant du push et maintenant, Florian a passé beaucoup de temps, grâce à l'IA d'ailleurs, faire un énorme concours consémantique qui fait qu'on a un site qui commence à être bien positionné et qu'on a des prospects qui arrivent naturellement et qui sont plutôt déjà assez bien qualifiés.
C'est-à-dire que le temps commercial est plutôt bien rentabilisé.
Quand il y a des visios qui sont déclenchées, c'est pas...
Généralement, c'est pas pour perdre du temps.
Ça marche pas tous les coups, mais c'est plutôt...
C'est plutôt beaucoup mieux qu'avant.
Ils arrivent aussi déjà avec leurs propositions commerciales, enfin, leurs estimations en ligne, un devis, donc ils savent à peu près le montant du forfait.
C'est sûr que s'ils ont pris le temps de faire la simulation sur les sites Internet, c'est excellent.
C'est un moyen de préqualifier et de garder le trafic sur le site Web en même temps, donc c'est un bon indicateur pour Google aussi.
Et après, si tu veux, il y a de la BI dans Freshdesk qui est chiante, qui est compliquée à paramétrer, qui n'est pas très optimale.
Donc là, on est plutôt sur les KPIs d'exploitation, c'est-à-dire vérifier qu'on n'a pas des tickets qui se baladent et qui se perdent dans le sable.
C'est toute la notion de performance opérationnelle qui est derrière.
Et puis après, il y a la couche métier.
Où le métier est un peu bête et méchant, par contre il ne tolère pas l'erreur.
L'admin n'est jamais très complexe, ça ne demande pas un niveau de technicité important, par contre c'est très exigeant pour nos salariés parce qu'il faut des profils plutôt un peu psycho-rigides, un peu Redman, qui ont peur de l'erreur.
Et très clairement, on les a, et elles font bien le job.
Je dis elles parce que la majorité, même je crois qu'aujourd'hui...
Totalement.
Oui, on a eu des mecs, mais.
Là...
Vous êtes une équipe de combien?
On est 8 ou plus qu'eux pour 100 Thomas et moi.
Ça fait 10 collabs.
Voilà, donc là c'est sûr qu'avec l'IA, il y a tellement de choses récurrentes, répétitives, que sans doute il y a des automatismes qu'on peut déléguer à de l'IA.
Après, voilà toute la question, c'est comment on l'entraîne, etc.
Sachant que c'est quand même variation sur un même thème.
C'est-à-dire qu'on fait tout le temps la même chose, mais chaque client est différent à ses spécificités, etc.
Donc ça rajoute quand même, là, un peu de complexité dans l'histoire.
Et je finirai en disant qu'à côté de ce flux, de cette activité très générique de la gestion administrative, notre ambition, c'est aussi de développer des back-office métiers spécifiques.
Je m'explique, on a commencé avec une marque qui s'appelle Backup Expertise, qui amène des services d'externalisation, cette fois-ci, sur le back-office de tous les cabinets d'expertise d'assurance-construction.
Donc là, on est sur un marché assez spécifique, c'est le droit de la construction, et en fait, si tu veux, les experts d'assurance construction ont un workflow très normé, parce qu'on est dans l'assurance.
Et ces gens-là, il y a deux catégories de population qui travaillent chez eux, c'est pas compliqué, c'est les experts et le back-office.
Donc le back-office, il est pris en charge la plupart du temps par des nanas, qui sont enfermés dans un bureau pendant que les experts sont en visite toute la journée et elles collectent les infos que leur donnent les experts et elles font avancer les dossiers au fur et à mesure que l'expert avance dans son expertise.
C'est hyper normé, là non plus ça ne pardonne pas l'erreur, c'est assez spécifique et on a essayé ça parce que moi j'avais eu des clients dans ce domaine-là quand j'étais consultant et puis petit à petit ça se développe.
Dans l'assurance, là, on est sur une petite partie de l'assurance, c'est la construction, mais il est évident que dans l'assurance, il y a malheureusement des perspectives d'avenir florissantes, parce qu'il dit dérèglement climatique, il dit sinistralité qui va s'accélérer un peu dans tous les sens, je l'ai déjà vu avec mes clients quand je les accompagnais il y a quelques années, et ça ne fait que s'accélérer, donc c'est un exemple si tu veux, mais l'idée c'est à chaque fois de pouvoir s'appuyer sur l'IA, Parce que l'idée c'est d'avoir un peu une longueur d'avance sur nos clients qui un jour se diront mais comment l'IA peut nous aider.
Donc si on arrive avec la couche servicielle, la couche IA qui est déjà intégrée, on aura une longueur d'avance sur la réflexion de nos propres clients et on pourra prendre des marchés.
OK, donc là on est juste sur la dernière partie, c'est vraiment l'ambition à long terme on va dire de créer des back-office qui sont spécialisés.
Et là, la première partie Backup Expertise est déjà en cours de création?
Elle est en activité depuis 2-3 ans.
Je ne sais pas à quelle proportion.
Ça génère notre chiffre d'affaires.
Ça doit être entre 20 et 25 %.
Oui, tu vois, ce n'est pas neutre non plus.
Donc, on a des agents qui sont le plus dédiés à cette activité-là parce que ça demande des connaissances assurancielles liées au process spécifique, au métier.
Mais en fait, on sait qu'à terme, ça peut être très intéressant de développer ça.
Mais ce n'est pas la priorité aujourd'hui.
Après, il y a un petit facteur aussi, là je reviens non pas sur ces activités qu'on pourrait aller chercher et développer, mais sur le cœur même de ce qu'on voit aujourd'hui sur la partie gestion administrative.
Il y a une réglementation qui est la facturation électronique qui vient quand même mettre un peu plus de cadre sur les outils qui doivent être utilisés, qui devaient être agréés, notamment sur les plateformes agréées, qui fait qu'aujourd'hui, nos clients qui n'étaient pas forcément adeptes des outils de facturation en ligne et qui faisaient tout à la bidouille sur Excel, sur Word, etc., le cadre légal faisant, ils sont obligés et contraints de prendre un outil de facturation.
Potentiellement dans le volet commercial, c'est plutôt en faveur de Superhero.
Et en plus de ça, tout comme l'IA, ces outils-là font qu'aujourd'hui, une assistante administrative que tu pourrais avoir en interne, tu vas commencer à te poser la question de comment tu vas faire pour la nourrir, notamment quand tu as une PME avec pas forcément des gros flux administratifs.
Donc au bout d'un moment, quand t'as le choix entre soit tu recrutes quelqu'un sur un tiers-temps ou un mi-temps, tu te poses vite la question de pourquoi j'externaliserais pas cette partie-là.
Donc voilà, dans les phénomènes de développement, on pourrait te notifier sur cette partie-là.
Il y a un enjeu assez fort autour de ça aussi.
OK.
Très clair, beaucoup d'informations.
Juste pour structurer un petit peu l'appel, Moi, de ce que j'ai compris, il y a un peu trois sujets principaux plus un sujet long terme.
C'est le premier que tu as évoqué Thomas, c'était la prospection au sens large, on va dire, avec la fidélisation du client, etc.
Après, il y a toute la partie KPI d'exploitation, plus la partie juste exploitation de Freshdesk.
Ça, c'est la deuxième partie.
Et après, là, il faudrait être un petit peu plus clair sur On a parlé de la couche métier, la tolérance à l'erreur, etc.
Concrètement, à quoi tu pensais vis-à-vis du produit que je t'ai montré la dernière fois ou plus largement de la mise en place de l'IA dans Support Héros?
C'était quoi les angles auxquels tu faisais référence?
Je vais répondre sur le contrôle de Florian qui compétera peut-être parce qu'il connaît mieux le métier que moi.
En fait, l'administratif, ça consiste à manipuler pour faire des trucs qui ne sont pas très compliqués à faire.
Soit tu peux avoir du contrôle, par exemple, on parlait tout à l'heure du flux achat.
Tu vas contrôler par exemple que des factures fournisseurs sont bien en rapport avec la commande ou avec le contrat cadran.
Tu vas générer des facturations qui sont en rapport avec des tableaux Excel qu'on va te donner, qu'on va t'envoyer.
Et puis, tu vas balancer ta facture et tu vas éditer ta facture en fonction de données brutes qu'on va t'envoyer, que le client va te fournir.
Je veux dire, on est vraiment dans le flux fondamental qui est vraiment le niveau zéro.
De comment je transforme de la donnée en livrable, qui sont quasiment formatés, et donc on paye de l'argent, de la masse salariale, pour faire des choses dont on pense que 60, 70%, 80% pourraient être faits par des...
C'est lié à ça que je pensais.
OK, très clair.
Donc ça, là-dessus, c'est vraiment un sujet intéressant pour ce que nous, on a proposé, c'est pile dans le thème.
En général, juste pour faire une petite parenthèse sur ce sujet là, mais peut-être on les reprendra dans l'ordre plutôt,.
Les.
Humains se retrouvent comme des contrôleurs du travail de l'IA, ce qui est pas mal puisque l'IA va très vite et que ça évite d'avoir à faire la main, mais on garde quand même le contrôle qualité et c'est l'humain qui appuie ou qui tape ou qui dit, peu importe, sur envoyer pour donner une validation finale.
Comme ça, on a le meilleur des deux mondes en quelque sorte.
Et là-dessus, il y a un enjeu hyper stratégique pour nous.
Parce qu'on ne va pas être les seuls à vouloir faire ça.
Il y en a déjà.
C'est ce qu'on fait beaucoup pour les entreprises, effectivement.
Comment?
C'est ce qu'on fait beaucoup, nous aussi, pour les entreprises.
La dernière fois, justement, pour parler un peu du produit de l'AOS, ça me permet aussi d'en parler un peu à Florian.
Je ne sais pas à quel point tu t'es plongé dedans.
Mais l'approche qui est intéressante avec l'iOS, c'est qu'on limite l'usage du LLM central uniquement là où il est utile, c'est-à-dire pour créer des solutions qui sont déterministes.
Donc notamment, ça sert à pouvoir fabriquer un process de gestion de données, peu importe à quel point il est complexe.
Et une fois que ce process-là est en place, c'est du Python, c'est du déterministe à 100%, donc ça laisse pas de marge d'erreur.
C'est-à-dire que nous, ce qu'on propose, c'est pas une grosse IA où on lui envoie un tableur Excel, il lit tout et après ça passe par la technologie LLM et c'est déterministe et ça sort d'une sortie, c'est pas du tout ça, on passe pas par un système prompt.
L'IA qui est au cœur du système, sa mission c'est de mettre en place des processus qui eux sont déterministes et une fois qu'ils sont là, comme je disais à Thomas la dernière fois, même si Anthropic sur laquelle on se base disparaît du jour au lendemain, le processus il est là, c'est du Python, c'est du code, c'est exécuté par le serveur et c'est terminé.
Donc ça, En termes de traitement de données, bouger des chiffres dans des tableurs Excel, c'est excellent et au final on en arrive toujours à juste contrôler.
Nous, on ne garantit pas qu'à la semaine 1, ça va coller parfaitement à vos processus.
Par contre, ce qu'on garantit, c'est qu'on vous met à disposition un...
C'est raisonnable.
On ne peut pas garantir ça.
Non, non, c'est pas ça.
On nous a dit que même sans cahier des charges, quasiment...
Ça faisait tout.
Ça faisait tout, le truc, il fait.
Tout, même le café.
Il traîne les vaches le matin et il fait le café.
Après, ça fait beaucoup de choses, quand même.
Je ne vais pas rougir du produit qu'il propose, mais...
Mais ce que je veux dire c'est qu'on garantit pas d'avoir un truc qui colle parfaitement au process jour 1 et par contre ce qu'on met à disposition permet d'avoir votre process idéal si vous continuez à l'utiliser voilà pendant en général ça prend 2-3 semaines parce que vous allez faire une V1 vous allez dire voilà moi ce que je veux c'est ça, tel tableur ça va ici ensuite tu vas chercher tel mail, tu vas chercher sur tel outil le dossier client tu fais ça en sortie on attend ça il fait une V1 en général Au bout d'une semaine ou deux, on contrôle à chaque fois les sorties.
On se rend compte qu'il y a ce cas particulier là qu'on n'avait pas anticipé.
Ce n'est même pas la faute de l'IA, c'est juste qu'on ne peut pas anticiper tous les cas qui existent dans l'entreprise.
Et comme ça, on affine un petit peu avec le temps.
Et au bout d'un moment, on se retrouve avec un process qui roule naturellement.
Ça, ça vaut pour le traitement des données automatisées, on va dire.
Ça vaut aussi pour la prospection puisque c'est un sujet aussi.
Nous, par exemple, j'aime bien parler de prospection puisque c'est quelque chose dans lequel je suis assez impliqué au sein de ma boîte.
On a un process qu'on a mis en place avec l'EIOS qui permet d'aller chercher des cibles qui sont à la fois dans l'ICP qu'on recherche, donc des chefs d'entreprise, de tel type d'entreprise, telle taille, tel emplacement géographique, peu importe, et qui ont une intention, donc ça veut dire qu'ils ont liké des postes qui sont en rapport avec l'automatisation IA, etc., dans notre cas.
Donc on croise ça.
Ce que je veux dire, c'est que le process lui-même s'améliore au fur et à mesure du temps.
C'est-à-dire que, par exemple, sur une V1 de ce process-là, on va se rendre compte qu'on a 5 ou 10 des leads qui sortent qui sont en fait des concurrents.
Parce que c'est la niche de l'IA, donc forcément, il y a des entreprises qui font comme nous, qui likent des posts et qui sont des chefs d'entreprise.
Donc, on va dire, OK, on rajoute une petite couche où on exclut les concurrents, etc.
Et c'est en travaillant avec l'AOS qu'au final, on a un process qui colle parfaitement avec ce qu'on attend.
Et on continue à le peaufiner, mais voilà, c'est des micro-corrections tous les six mois si on a envie.
C'est un peu ça la philosophie du produit en fait.
Donc nous, là où on apporte notre...
Puisque Thomas, tu m'avais dit que tu étais intéressé pour l'accompagnement notamment.
Donc là où on apporte notre expertise de ces trois dernières années d'accompagnement d'entreprise, ça va être au tout début, donc pour la mise en place, la grosse V1 qui dégrossit bien le sujet.
Et ensuite, ce sera tout simplement via l'interface, vous pourrez faire des petites corrections pour affiner les processus.
Sachant que notre force, évidemment, comme on ne met pas à disposition un logiciel ou un workflow en dur au sein de l'entreprise, la force même de cette approche-là, c'est le fait de pouvoir faire évoluer les process et de les faire matcher, non seulement ce que vous attendez au plus proche, et dans le temps, faire évoluer le process puisque une boîte, ça a vocation à grossir.
Les enjeux changent, le personnel change, les outils changent, etc.
Donc ça permet, sans changer d'outil, de changer les process et de les mettre en adéquation avec l'actualité de l'entreprise.
J'avais une question finalement sur la partie métier, l'automatisation, etc.
Tout ce qu'on évoquait il y a cinq minutes.
En fait, notre problématique, c'est que chaque dossier client, en fait, il faudrait quasiment, je ne sais pas comment ça marche structurellement ton truc, Il faut quasiment entraîner l'IA pour que pour le dossier A, elle bosse comme ça, sur les flux, achats, ventes, etc.
Puis sur un dossier d'un autre client, c'est pas tout à fait la même chose.
Ça veut dire qu'il faut pouvoir délivrer différents process automatisés pour toute l'orthophobie.
Concrètement, les variations de manière de traiter les données, elles dépendent de quelles variables concrètement?
Pourquoi, toi, quand tu regardes un dossier, pourquoi tu te dis je traite celui-là de telle manière et celui-là de telle autre manière?
Parce que même si les flux administratifs restent toujours les mêmes dans une structure, la spécificité des activités de nos clients font que le traitement des données n'a rien à voir entre une entreprise dans le BTP, où est-ce que tu vas avoir de la facture de situation, tu vas être en lien avec des sous-traitants, tu auras peut-être du chorus pro pour toute structure qui est...
Qui travaillent pour des entités publiques.
Après, tu vas avoir une entreprise qui, par exemple, suit des médias en ligne où leur revenu, c'est du méta, c'est du Snapchat.
Donc, il y a des choses qu'il faut s'approprier.
Ou est-ce que sur les médias en ligne, c'est des auto-factures.
Donc, toi, tu ne factures pas, mais tu as quand même des encaissements.
Il y a plein de particularités qui font que tu ne peux pas dupliquer un process sur une entité A et qu'il sera exactement le même sur une entité B.
C'est des variations à l'infini.
On ne l'a jamais, nous, on n'a jamais constaté, même si c'est le même outil Pennylane ou du Axonaut, in fine, tes flux n'ont rien à voir, tu n'as pas les mêmes entrées.
Tu vas avoir, par exemple, un cabinet de portage en assurance.
Oui, tu as des encaissements, mais tu as des reversements.
C'est tellement diversifié que c'est impossible à dupliquer.
OK.
Donc là-dessus, Concrètement, la manière dont on automatise des process, ça se fait avec des blocs d'outils qui sont réutilisables.
Donc les parties qui sont réutilisables, on peut les réutiliser.
Donc concrètement, ça peut être une méthodologie que vous avez, même si le workflow lui-même d'automatisation est complètement différent.
J'imagine qu'il y a quand même un fil conducteur peut-être ou autre.
Ça, ça va pouvoir, pas forcément sur la partie métier, on peut aussi dire sur la partie prospection.
Dans un exemple concret, moi, à la fin des appels, je crée une landing page qui est basée sur le site et j'héberge la documentation de l'EIOS dessus.
Et j'envoie ça par email automatiquement à la fin des appels de prospection.
Ça, c'est un process que mon EIOS connaît, c'est-à-dire qu'à la fin de l'appel, quand je lui dis fait le process post-call, je viens d'avoir un call, il va regarder mon dernier transcript, il va chercher mon dernier transcript, il va dans ma boîte mail, il rédige le mail, il crée le site internet, il héberge les trucs, la documentation iOS, personnaliser pour le client parce qu'il connaît son nom, etc.
Ça c'est un process qu'il connaît et qu'il a appris.
Maintenant, tout ce qui est de l'ordre de la personnalisation, encore une fois c'est la force de l'approche par l'IA, c'est qu'on va pouvoir lui dire prend les grandes lignes du process qu'on a défini ensemble.
Mais par contre, attention, parce qu'il y a ça et ça qui est différent.
Moi, encore une fois, en exemple concret, quand je mets à disposition en EIOS un client, le process pour héberger l'EIOS est assez largement automatisé.
Notamment, on va ouvrir un serveur privé chez notre partenaire Westinger, etc.
Parfois moi j'ai des VPS qui traînent, qui sont sur d'autres projets, que je peux réutiliser.
Donc le process de base c'est on va acheter un VPS, on met les IOS dessus, mais si je lui dis prends le process habituel, mais attention, petit cas particulier, ce client là c'est un Kazakh, il parle Kazakh, il parle pas français, et on va utiliser le VPS que j'ai déjà qui est à tel IP, il va prendre la documentation du process classique, mais il va faire attention aux spécificités concrètement ça tombe pile poil dans le use case de l'outil c'est le fait que ce n'est pas un workflow en dur et que c'est créé et ensuite managé on va dire par une IA qui fait la souplesse et l'ergonomie de la solution mais ça encore une fois dans tous les cas nous c'est pour ça que je vous avais proposé la dernière fois mais je comprends qu'on peut un peu diguer le sujet Mais comme on propose un essai gratuit de 7 jours, vous allez vous en rendre compte assez rapidement en travaillant avec moi.
Quand on va se mettre les mains dans le cambouis, parce que là c'est un peu théorique pour moi vis-à-vis de votre boîte et pour vous vis-à-vis de l'outil dont je parle.
Mais quand on sera tous les deux en train de travailler, enfin tous les 2, 3 ou 4 avec Swan peut-être, en train de...
Alors Swan, Swan il est...
Ouais, ouais, c'est...
C'est qui veut rafraîchir sa vie.
Alors c'est 4 euros, tu vas travailler qu'avec Florian.
Oui, sur des sessions séparées éventuellement.
Mais quand on sera tous les deux avec Florian, sur les problématiques concrètes, on verra ce qui est réutilisable, ce qui n'est pas réutilisable, et ce qui est réutilisable, on en fera une documentation que l'IA pourra lire quand elle traitera un sujet.
Ce qui est totalement qu'on peut graver dans le marbre, on le mettra en algorithmique avec des scripts de pitons, et ce qui est précis et qui doit être changé à chaque dossier client, il suffira à chaque fois qu'il y a une action à faire qui sort de la documentation de lui préciser dans le compte.
Enfin tout simplement, je sais pas, mais en tout cas, c'est comme ça que ça se passe.
Donc peut-être pour faire un tour rapide sur moi, ce que j'envisage à ce stade.
Encore une fois, je préfère travailler avec les problématiques en main et qu'on commence à compter, etc.
Mais on peut faire un tour rapide.
Sur la prospection, il y avait deux choses que tu m'as dit.
Thomas, je n'étais plus trop sûr.
Tu m'as dit qu'en gros vous aviez un problème c'est d'éviter les gens qui pensent que c'est trop cher.
Vis-à-vis de l'offre que vous proposez, et ensuite t'as parlé des développeurs, et j'ai pas compris si vous cherchiez à cibler des développeurs ou à ne pas cibler des développeurs justement.
Non, je veux dire que tu vois, si j'étais juste entre deux profils de dirigeants, le profil gestionnaire qui coupe les poils de cul, et qui dit, oh là là, votre forfait à 3000 balles pour un tiers temps, c'est beaucoup trop cher, parce que moi, si j'utilise un tiers TP ou SNIC, ça vaut pas, tu vois, pour ça, on ne peut pas perdre de temps avec des gens comme ça.
J'étais sur la qualification du prospect et je parlais d'un profil plus de dirigeant développeur qui avait une réflexion de business model et qui se dit, ok, j'achète un service, je vois les gains que j'ai acheté de ce service, je n'en ai rien à foutre de savoir si ça va me coûter 2 000, 3 000 ou 4 000 balles à la rigueur, pourvu qu'on me clapait avec ça et que derrière j'ai des KPIs, des indicateurs, c'est très bien.
Et c'est ces profils-là qu'on veut, c'est des gens qui se décident rapidement.
J'étais sur la qualification de type de dirigeant, qui a la maturité business, qui fait qu'il n'est pas en train de se poser une milliard de questions pour sortir un forfait qui n'est pas non plus extraordinaire.
Ce n'est pas à peine qu'on gratte la terre, surtout Florian, en visio avec des prospects.
Le processus super, c'est un mec qui vient sur le site, qui est convaincu par la proposition de valeur, qui passe sa boulinette, il voit qu'il en a pour entre 1 500 et 2 000 balles, il peut voir la tête du patron pour savoir ce qu'il a dans le ventre, et puis deux jours après, il nous signe le bon de commande et on n'en parle plus.
Et avec le bon de commande, le mec, il signe aussi le prélèvement automatique, parce que ça aussi, culturellement, de temps en temps, ça les heurte un petit peu, mais nous, on n'a pas envie de s'en kikiner à perdre du temps, avec des histoires de factules.
Enfin, on a perdu assez de temps avec des gens qui nous emmerdent avec ça.
Et c'est juste le personnage, tu vois, c'est juste pour préciser le personnage.
Donc, c'est la santé qui sont dans.
Cette culture-là, dans cette modernité, je mets les guillemets.
Mais bon, on a des gens très hétérogènes dans les patrons de PME en France.
Voilà.
Ça, c'est clair.
Donc, avec les mots, Sur la prospection, ça c'est vraiment un sujet central de ne pas avoir peur d'enlever énormément de leads pour se concentrer sur les bons leads.
C'est presque plus un travail de disqualification que de qualité.
Oui en fait c'est ça.
Donc ça par exemple, c'est vraiment des choses qu'on peut faire, on peut mettre en place un process avec potentiellement de l'A-B testing parce qu'il faut jamais se décorréler de la réalité du marché non plus et jamais perdre des vrais leads.
Mais on peut mettre en place un process on va dire qu'on part des leads qui viennent du site pour commencer, parce qu'après il y a d'autres manières, on peut faire du scrapping sur LinkedIn, faire du call calling, etc.
Mais là on est prêt à tout.
Voilà, on pourra en parler, comme je l'ai dit, moi je suis à fond dans ça, mais prenons un truc précis, sur ceux qui viennent du site internet, je sens un peu une frustration de certains qui font perdre du temps, Par exemple, si on a des critères de disqualification en amont, par exemple, celui-là, on aurait pu anticiper parce qu'il fait tant de CA ou parce qu'il n'y a pas assez d'employés ou parce qu'il vient de tel pays, éventuellement, on peut se permettre de discriminer, etc.
Ça, on peut le mettre en place d'une manière qui est automatisée, c'est-à-dire qu'on peut mettre un filtre automatique, tout simplement, l'IA le met en place, ça nous prend 30 minutes de poser ça.
Se poser un script qui fait ça, et une fois que c'est en place, c'est en place, ça passe plus par deux liens.
Et si on se rend compte que, ah mince, là, on a perdu quelques leads, il faudrait peut-être affiner dans l'autre sens, ou au contraire, là, celui-là, il était chiant, on le renseigne et le process s'adapte.
Moi, je fonctionne vraiment comme ça avec l'IOS, c'est-à-dire, j'ai un call, je remplis mes commentaires sur le CRM, et de temps en temps, je prends mon IOS sous l'angle de la lead génération et je lui dis, regarde les calls que j'ai passés, Il y en a tant qui n'étaient pas qualifiés parce que c'était des concurrents, il y en a tant qui n'étaient pas qualifiés parce que c'était des solopreneurs, par exemple, qui ne sont pas du tout notre cible, etc.
Et ensuite, on dit comment est-ce qu'on peut un poil affiner le process de lead generation, même s'il est à 99% ou bien, pour qu'il y ait moins ces personnes-là et plus des bonnes cibles.
En gros, on travaille comme ça.
Donc, la disqualification, c'est un sujet totalement traitable et qui tombe pile dans le use case de l'utilisation.
Sur les KPI, peut-être pour en dire deux mots, sur Freshdesk.
Donc vous, c'est votre dashboard d'exploitation principale, en gros, c'est Freshdesk, et vous déduisez des KPI que vous voyez les orientations à prendre dans les prochains mois.
Alors ça, c'est un peu moi qui suis l'utilisateur en priorité pour animer l'équipe de chargé de compte.
OK.
Et ça va intéresser aussi les chargés de compte pour manager leurs agents.
Donc en gros, c'est des indicateurs de suivi, de délai de traitement, de durée de traitement des tickets, de vérifier que tu as deux gros statuts.
C'est le statut de ticket ouvert quand il arrive et le ticket en attente parce qu'il y a des relances, il y a des itérations, tu attends des retours, etc.
Et en fait, il faut perdre personne en chemin.
Donc là, on a déjà pas mal de choses spécifiées.
Enfin, notre besoin métier est plutôt assez précis.
Mais on n'est pas déçu, mais on trouve que Freshdesk n'est pas très bon maintenant.
C'est pas super manipulable, c'est pas super ergonomique, c'est pas super pratique.
Donc on aurait besoin de la couche Dashboard qui serait beaucoup plus facile à manipuler que ce que propose Freshdesk.
Donc c'est d'aller taper la donnée et la traiter autrement qu'elle n'est traitée dans Freshdesk.
Mais elle remonterait quand même via Freshdesk?
On ne parle pas d'enlever complètement...
Il faut aller dans Freshdesk pour aller la chercher.
Mais faire peut-être une interface plus simple.
Une interface qu'on pourrait un peu générer à façon, faire évoluer comme on l'entend.
Et à terme, si tu veux, derrière les KPI de performance opérationnelle, il y a aussi...
Pour l'instant, on ne travaille pas assez là-dessus parce qu'on n'a jamais eu le temps, mais le niveau de satisfaction de nos clients.
OK.
L'idée c'est d'avoir un dashboard un peu sur notre excellence opérationnelle et que ce soit un outil, ça c'est super important pour nous, parce que c'est cette promesse là qu'on fait à nos clients et donc si on veut se développer, ça fait 6-7 ans qu'on existe, je crois qu'on arrive enfin à à la fin de notre période d'apprentissage et on aimerait bien se caler un peu.
Si on veut le faire, ça veut dire que l'IA va nous aider par rapport à la couche métier dont on parlait pour ne pas recruter comme des dingues.
Non pas qu'on n'aime pas les gens, mais c'est aussi un frein parce qu'il faut motiver les gens, il faut trouver des gens qui veulent faire ce métier.
On ne les trouve pas facilement, ce n'est pas le truc le plus attractif de la Terre.
On a mis en place une politique de rémunération super généreuse pour qu'on arrive à fidéliser nos collaborateurs.
On a beaucoup appris parce qu'il faut trouver des filles plutôt warriors, plutôt hyper rigoureuses.
Plutôt dure à la tâche, plutôt persévérante.
Ce n'est pas des profils qu'on trouve facilement, surtout quand tu sais qu'on recrute des gens de 25 à 35 ans.
On n'est pas vraiment dans le truc qui fait rêver la jeune Z.
Oui,.
C'est un mindset.
Il y a des gens qui sont parfaitement adaptés à cette tâche.
Il ne faut pas être radin avec le staff.
Il ne faut pas être radin, puis ce n'est pas les filles les plus drôles de la Terre.
Mais on ne peut pas tout avoir.
Par contre, c'est sûr que si on leur met entre les pattes des dashboards, je pense notamment charger le compte, ils leur permettent de vraiment avoir une super visibilité sur la production de leurs agents, le niveau de performance qu'elles ont sur leur portefeuille, le niveau de satisfaction de leurs clients, le niveau de règles variables qu'elles vont se faire, et je peux te dire que si ça bosse bien, elles vont se faire en or au fur et à mesure.
On est vers les énergies et on a un vrai levier de scalabilité pour supporter.
Ok donc ça c'est vraiment un sujet qu'on peut aborder ensemble parce que je sais que le développement entre guillemets de plateforme ça fait un peu peur à nos clients donc on pourra le faire ensemble régulièrement il n'y a aucun problème.
Juste la manière dont ça se passe de développer un outil interne via l'iOS concrètement dans votre abonnement, dans ce qu'on vous met à disposition, vous avez un espace d'hébergement sur Internet.
Donc, si là je lui dis, fais une landing page et héberge là sur Internet, ça va apparaître sur un lien qui est unique, mais qui est dans votre espace dédié.
Ça, moi je peux le mettre à disposition de mon équipe, je peux faire en sorte qu'il crée, vous m'avez dit, vous avez 8 plus 2 collabs, je peux lui dire, fais 10 comptes sur cette plateforme et chacun aura un identifiant, il pourra aller sur cette plateforme depuis n'importe où, depuis son téléphone, etc.
Se connecter dessus et voir son dashboard, donc c'est très simple.
Sur la partie développement, on peut aider parce que c'est un langage qu'on maîtrise mais fondamentalement, il suffit d'expliquer ce qu'on veut et ça apparaît sur l'écran, concrètement c'est ça.
En langage naturel, il n'y a pas vraiment de code à faire, il faut juste être un peu méthodique, c'est-à-dire, avant on fait une petite session de brainstorm avec l'IA, on pose un cahier des charges, ce dont on a besoin, etc.
Ça nous fait un gros fichier texte lisible par un humain, on contrôle, ensuite on le lance sur la tâche, on a une V1, et ensuite comme j'ai dit, c'est un travail plus de, non pas de long terme, mais de régularité, d'adapter un petit peu l'outil au problème qu'on rencontre.
C'est-à-dire, si on se rend compte que la première mise en page n'allait pas parce que le staff ne trouvait pas ce bouton, on le met en plus gros, etc.
Après, ça résout des problèmes au jour le jour.
En gros, ce qu'on constate, c'est qu'en à peu près une à deux semaines, on a une version qui est complètement fonctionnelle.
Et après, on est vraiment sur du détail pour matcher parfaitement avec ce qu'on attend.
Et voilà.
Donc nous, Thomas, je t'avais montré la dernière fois, on a développé notre CRM dessus.
Entièrement, 100%, moi j'ai fait un SaaS dessus qui s'appelle Daemo.dev que vous pouvez aller voir si vous voulez.
La web app de l'iOS a été développée par l'iOS lui-même aussi, donc en termes de capacité de développement il n'y a aucun problème.
Donc voilà, concrètement mon point c'est que c'est totalement faisable, il faut juste qu'on pose un cahier des charges un peu cohérent ensemble.
Il faut qu'on y aille par ça.
C'est bien de commencer par le gros.
Bloc central qui résout 80% du pain et après de rajouter des briques.
Au départ, tu as le dashboard qui te permet de piloter ton exploitation et de le segmenter par chargé de compte, par client, par machin, etc.
Et puis après, un truc qui sera vraiment corollaire de ça, voire complètement intégré à ça, c'est comment on a un outil d'aide à la priorisation.
Parce qu'en fait, la difficulté pour nos collaboratrices, c'est de travailler pour plusieurs clients et donc de gérer un flux de priorités.
Et puis, une de nos valeurs ajoutées, c'est de donner l'impression à nos clients qu'on est hyper réactif.
Alors qu'en fait on en gère plein et que chacun est traité au tisonnement parce qu'on a une gestion des priorités qui est fine et qui est pertinente.
Mais ça, ça sera dans un deuxième temps, mais je veux dire que ça va dans cet esprit de...
Nous, ce qu'on aime bien faire...
Il y a aussi de l'aide à l'exploitation et à la production après.
Ce qu'on aime bien faire sur les outils internes, c'est mettre en place quelque chose où quand on se connecte, on a une liste Très simple, de choses à faire, d'actions concrètes qui sont rangées de la plus importante à la moins importante.
Pour reprendre l'exemple de notre CRM, moi quand je me connecte, si je vais dans la partie aujourd'hui, c'est mes tâches, ça me dit il y a ça à faire.
Là concrètement c'est envoyer des DM sur LinkedIn.
Je les descends une par une, là c'est les relances d'anciens leads que j'ai déjà contactés.
Et une fois que j'ai filmé ces actions, ça me dit, c'est super, t'as fait ces actions et je passe à la suite de ma journée.
Donc ça, c'est des choses, nous, on le fait pour nous-mêmes, on le fait pour nos clients, donc on pourra vous aider, vous conseiller sur ça.
En tout cas, la priorisation, tant qu'on peut identifier des critères objectifs, on va dire, de priorisation, d'ailleurs, même si c'est pas objectif, vu qu'on peut passer par des LLM à chaque fois qu'il y a des tâches à prioriser, même si on le conseille pas, il vaut mieux avoir, par exemple, faire rentrer des tâches dans des catégories et ensuite prioriser les catégories ou mettre un système de pondération entre la catégorie et la date de rendu, par exemple.
Ça, c'est un système de priorisation qui peut être imaginé.
Donc sur le détail, du moment qu'on a de la donnée, on peut classer tout ce qu'on veut.
Nous, on est sur des choses assez...
T'as compris, il y a variation sur un même thème, mais c'est quand même assez systématisable.
Oui, je pense qu'il n'y a pas besoin d'avoir recours à un LLM systématiquement.
Mais par contre, pour fabriquer la solution, on peut passer par le LM directement.
OK, donc ça, c'était sur les KPI.
Dans les KPI, il y a aussi le suivi de la facturation du chiffre d'affaires courant le mois.
Justement, il y a un point que j'ai oublié là-dessus.
Parce que là, on a parlé de faire une superbe page hébergée.
Il faut aussi connecter aux outils.
Quelque chose qui est fait quasiment entièrement en autonomie par l'iOS, c'est-à-dire que par exemple Freshdesk il y a une API dessus, on lui dit la donnée va venir de Freshdesk, il va aller regarder la documentation de l'API qui est une API publique et il va tout connecter, il va juste vous demander le moment où il a besoin de vous, c'est-à-dire donne-moi une clé API Freshdesk et vous lui déposez la clé, il peut vous guider sur comment l'obtenir sur le compte, etc.
Vous la déposez, il va la ranger dans le fichier d'environnement et Sur.
La partie API, comment ça se passe si jamais l'API est limitée côté logiciel à connecter, s'il y a des restrictions seulement en lecture, ou si ça n'existe tout simplement pas?
Parce que je sais que sur FreshTest, tout n'existe pas sur la récupération des données, donc on va forcément y être confronté parce que sur certains indicateurs qu'on voudra, on ne pourra pas les lire.
La meilleure manière de faire c'est via l'API, soit c'est une API ouverte, soit c'est une API fermée auquel cas on contacte le support et ils peuvent débloquer un accès éventuellement.
En dernier recours, si c'est vraiment pas possible et qu'il y a vraiment un besoin, on peut mettre en place un chromium ou autre, c'est-à-dire une manière d'explorer le web qui est maîtrisé par une machine.
Donc elle peut ouvrir une page internet, avoir un cliqueur, enfin une souris qu'elle peut manipuler, cliquer sur des boutons, se connecter, aller chercher la donnée.
Donc techniquement c'est moins fiable et réglo qu'une API, donc on essaiera toujours de passer par l'API.
Mais il y a quand même des solutions si on n'y arrive pas.
Éventuellement, on peut aussi remonter d'un cran, c'est-à-dire la donnée qui arrive dans Freshdesk, elle ne vient pas de Freshdesk a priori, elle vient des e-mails, elle vient de machin.
On peut éventuellement plutôt connecter les adresses mail et aller chercher dedans.
Enfin, il y a plein de choses à imaginer pour contourner les obstacles.
Je ne connais pas l'API Freshdesk sur le bout des doigts malheureusement, mais il y a juste à lui donner la documentation et il vous donnera la meilleure solution.
OK, très bien.
Donc ça, c'est pour la partie KPI, dashboard, etc.
La partie couche métier, on en a un petit peu parlé au début.
Pour moi, c'est vraiment le sujet le plus simple à traiter et celui qui crée le plus de valeur, donc on commencera peut-être par ça, si ça vaut combien.
Je ne sais pas s'il y avait des questions là-dessus.
Je crois qu'on en a un peu parlé.
Je ne suis pas sûr qu'on puisse aller plus loin sur ce sujet-là, en tout cas, sans avoir le vrai process, en fait.
C'est une bonne nouvelle que ce soit la partie la plus simple, parce que nous, on ne pensait pas.
Donc non, on n'avait pas cette perception-là.
Donc c'est sûr que c'est celle qui crée le plus de valeur là-dessus, mais on te rejoint complètement parce que si tu pouvais limiter un peu nos recrutements, là on serait ravis.
Alors peut-être pour, vu que c'est, moi je pense que c'est le sujet le plus important, juste pour les différentes étapes, d'où arrivent les données et où est-ce qu'elles arrivent en bout de processus et entre-temps toutes les étapes en quelques mots juste pour que je situe et par quels outils elles passent aussi.
Vous pouvez répéter la question.
En gros, moi de ce que j'ai compris, il s'agit de faire passer de la donnée par différentes étapes de processus et vérifier que tout est bien parce qu'il y a une tolérance à l'erreur qui est faible.
J'ai pas les détails du process avec.
Des données d'entrée et invitérable à la sortie.
Généralement ça arrive dans les tickets, parce que ça transite par la boîte mail du client, admin.client.com qui est interconnecté avec Freshdesk.
Donc en gros ça arrive soit dans Outlook, enfin c'est pas soit, c'est et dans Outlook et dans Freshdesk.
Et donc là t'as une pièce jointe, généralement avec un fichier Excel, un tableur, un machin, et puis en gros la demande c'est transforme-moi ça en facture client.
Et comme le disait Florian...
Pennylane c'est votre solution de...
Pas forcément, il y a Axonote aussi.
Ah oui, ça dépend des clients tout simplement.
Ça dépend des clients, de l'outillage des clients, quand on les prend.
J'étais aussi en train de réfléchir, dans les priorités, parce que nous la partie pilotage, les trois sujets sont quand même importants, même si ce n'est pas la prospection qui est prioritaire Là, on est un peu en surcapacité de production.
Il faut quand même qu'on fasse rentrer du lead, dans le sens où on a une équipe à qui il faut donner à manger.
On a dégagé notre plus gros client, qui représentait 25% de notre chiffre d'affaires, 20 à 30% de notre chiffre d'affaires, parce qu'en fait, ils nous cassaient les pieds, ils nous faisaient perdre le temps et ils freinaient notre développement.
Donc, c'est un peu ultra intuitif qu'on mesure comptablement.
La charge mentale de certains clients est à prendre en compte dans la condamnité.
Voilà donc là c'est la fête, il est parti.
Mais du coup il faut quand même qu'on compense.
Donc si tu veux on a cette priorité là.
Je pense que malgré tout sur la partie pilotage il faut qu'on ait des outils.
Et même si c'est super facile, tant mieux, si c'est une bonne nouvelle, si c'est facile, mais je pense qu'on...
Encore une fois, tu me dis que t'es d'accord avec ça.
Et à la rigueur, on se fera plaisir à voir que nos capillaires qu'on aura mis à poser vont tout d'un coup prendre un peu de boost dès qu'on mettra de l'IA sur le métier.
Mais je pense que, vu notre trajectoire aujourd'hui et là où on en est, on a intérêt à le faire dans cet ordre-là.
Prospection, compétence opérationnelle.
Et après, c'est-à-dire pilotage.
Au début, c'est normal.
En fait, l'ordre dans lequel tu as évoqué les sujets finalement, prospection, dashboard, couche métier.
En tout cas, moi, sur la prospection, je suis assez performant parce que j'ai vraiment les deux pieds dedans dans ma boîte.
Donc, ce sera sûrement avec moi les premières séances.
Donc, c'est super.
Cool.
Et sur la partie plus long terme, c'est dans plus longtemps j'imagine, le développement des back-office métiers?
Quand on aura bien su faire sur la couche métier admin, qui est la couche générique qui conserve cet énorme marché, Fort de ça, on ira...
Nous, ce qu'on aimerait, si tu veux, c'est se présenter auprès de nos clients, toujours avec la couche servicielle, donc des humains en face de vous, des chargés de compte, etc.
Mais avec une bonne couche d'AI qui fait de 60 à 80 de la production.
OK.
C'est un peu comme ça qu'on veut arriver vers nos clients et de pouvoir développer progressivement différentes spécificités métiers donc la première qu'on travaillera ça sera l'assurance expertise construction et rien que dans le monde de l'assurance après il y a pléthore de sujets et les assureurs vont se retrouver avec beaucoup de travail.
Là dessus je pense qu'en fait ça s'articule pas mal parce que vous aurez pris un peu d'expérience sur la manière dont on peut développer des choses avec les iOS.
Et je pense que ça, par contre, c'est peut-être le sujet le plus complexe, celui-là.
Donc c'est bien que ça arrive en dernier, mais je pense que quand on.
Y sera, ça sera tranquille.
Sur la prospection, je pense que ce qu'on fera, c'est qu'on fera un dossier partagé entre votre iOS et le mien, et je pourrais vous mettre, c'est vraiment à titre de bonus, mais je pourrais vous mettre de la documentation sur notre process que nous, on a développé en interne, parce que je pense qu'il y a beaucoup de...
De similarité comme je t'ai dit Thomas la dernière fois même sur qui veut rafraîchir sa ville ça peut être pertinent parce qu'en fait c'est juste de la logique de croiser les ICP avec les intentions c'est une méthode classique mais vu qu'on a déjà passé énormément de temps à développer ça pour en bénéficier directement ce serait pas mal.
On adore les bonus.
Il n'y a pas de problème.
Moi, ce qui m'intéresse, c'est de faire marcher des entreprises, en fait.
Tu vois, avec Superhero, c'est un peu ça notre karma.
On trouve ça trop con que des entreprises se cassent la gueule pour l'économie.
Et en fait, un pays transfert, c'est un pays qui a des entreprises qui créent de la valeur.
Nous, on est dans un pays où c'est très propice à fournir de l'aide administrative.
Et en même temps, nous, on est convaincus que l'administratif, c'est bien.
Il vaut mieux un État administré qu'un État pas administré.
Ça sécurise en tout cas.
Ça sécurise.
Et puis, oui, c'est plutôt un pilier important.
Moi, je préfère l'Europe que l'Afrique subsaharienne.
Je n'ai rien contre...
Voilà, mais c'est mieux administré chez nous et ça se voit un petit peu.
Donc, ce n'est pas du tout de l'anti-administratif.
Au contraire, c'est un truc super important, mais autant le faire de façon intelligente, fiable, rapide.
Oui, tout à fait d'accord.
Je pense que c'est bien de laisser les cerveaux humains sur des tâches...
Oui, clairement.
Ça, je pense qu'on est d'accord, vu nos corps de métier respectifs.
Tout à fait.
OK, donc je pense que c'est pas mal pour cette session.
On a identifié, en gros, les trois sujets sur lesquels on va pouvoir plancher pendant notre prochaine session.
Ça sera peut-être un peu short, une heure et demie, mais en tout cas, on pourra déjà bien dégrossir un, voire un sujet et demi, je pense, la prochaine fois.
Donc si ça vous convient, on peut prendre deux rendez-vous, donc un qui veut rafraîchir sa ville et un pour Support Héros.
Ouais.
On va démarrer.
Enfin, t'es OK Florian?
Ouais, très bien.
T'es chaud?
Ouais, très chaud.
Sur Support Héros, je pense que...
Là, c'est l'emploi du temps de Florian qui va décider, mais on est plutôt chaud pour embrayer assez vite.
Alors moi, j'ai mardi.
30 À 14h prochain créneau si Florian t'es disponible.
Ouais c'est bon.
Ok parfait.
Je t'envoie une invitation dans la foulée de l'appel.
J'ai expliqué à Florian les grandes lignes sur toute la partie infra.
Que tu m'avais expliqué sur Keyword Refresher Service, sur la façon dont ça se gérait au niveau génération.
Je pense qu'on referait un point, parce que là, sinon Thomas avait fait un peu de bide l'emploi, le speech, mais quand je serai avec Florent, je lui expliquerai un peu comment ça fonctionne.
OK.
Et Thomas, tu m'avais dit que l'emploi du temps de Keyword Refresher Service, c'était plutôt juillet, si on fait avant, c'est bien.
J'ai besoin de mobiliser un peu plus l'équipe là sur le sujet.
Ce que j'aimerais juste c'est, enfin tu vas me dire ce que t'en penses, mais j'ai besoin d'intégrer plusieurs personnes dans l'histoire.
Ok.
Et du coup, en gros, il y a un sujet, et moi, ce que j'ai envie de faire, c'est d'arriver à cette réunion avec des choses un peu qualifiées en termes de besoins métiers.
Pas forcément du cahier des charges, mais qu'on soit bien nous alignés, parce que comme on est en train de créer tout là, imagine qu'il y a un peu de bazar, c'est encore très, on va dire, work in progress en cours de construction.
Qu'on bosse avec toi pour s'aligner sur la partie prospection-vente et sur la partie production, plus la couche que Jean-Marc va mettre sur la partie cartographie et vraiment métier sur l'éligibilité des parcelles.
Ça nous fera 3 sujets abordés.
Du coup, je verrai bien si tu peux m'envoyer des dispos à toi et puis on se calera dessus.
Je te ferai un retour sur la semaine du 6 juillet Après on a le week-end du 14...
Sur la semaine du 6 et du 15, quoi.
Sur la semaine du 6 et du 15...
Je te les envoie par mail ou je te les...
Ouais, tu peux nous.
Envoyer par mail, comme ça après je te fais un retour.
Ok, ça marche.
Parfait.
Plutôt sur 8, 9, 10.
8, 9, 10 Juillet, ça serait hyper.
Si on peut faire ça, sinon on fait sur 15, 16, 17.
Non, 8, 9, 10, je dois pouvoir trouver.
Je t'envoie ça après l'appel, comme ça, ce sera clair.
OK, parfait.
Est-ce qu'il y a d'autres questions?
Sinon, on reste en contact d'ici au rendez-vous.
S'il y a des questions, je reste dispo par mail, vous avez mon mail.
Après, il y a toute la partie de l'appel.
Oui, ça, je vais vous l'envoyer.
Je ne l'ai pas envoyé parce que je...
Je fais jamais de relance avec aucune valeur ajoutée donc je garde des choses sous le coude.
Comme tu m'avais dit juillet, je pensais t'envoyer en juillet.
Voilà la documentation.
Et au fait, on en est où?
Je peux t'envoyer maintenant vu que ça va aller vite.
En tout cas, pour qu'il va fâcher sa ville, on est chaud.
OK, ça marche.
Moi, je vais verrouiller avec vous.
OK, ça marche.
J'envoie tout.
Florian aussi, vu que ça va aller vite.
Et on se tient au courant, passez une bonne après-midi et à bientôt dans des sessions différentes.
On est sur quels tarifs pour SuperHero?
Nos tarifs actuels en fait c'est 400€ par mois et 800€ par mois avec l'accompagnement 2h par semaine.
La première session elle est gratuite, aucun problème là-dessus.
Juste, nous, nos tarifs, juste pour être clair là-dessus, ils ont évolué entre le moment où vous avez démarché à Qui veut rafraîchir sa ville et maintenant.
Donc, je garde mon engagement sur la première fois qu'on s'est contacté, c'est-à-dire 300 euros par mois.
Donc, comme j'ai dit la dernière fois, il y aura un coupon de réduction spécial pour Qui veut rafraîchir sa ville.
Mais par contre, pour supporter, on sera sur 400 euros par mois et sur tous nos clients à l'avenir aussi.
Donc, malheureusement, il y aura une petite faveur pour Thomas.
Et je suis super conscient comme le parrain de Florian.
Si, très juste.
Donc dans les iOS 2, mais c'est, là l'onboarding il est à l'envers, donc je vais voir comment on peut faire comptablement.
Ah bah tu as...
J'inverse?
Ouais, tu fais support héros par un qui veut rafraîchir sa vie.
Si techniquement ça te simplifie la vie, il n'y a pas de problème.
Oui, mais du coup, c'est Florian qui va bénéficier des 120 euros par mois.
Ouais, mais je suis le DG des.
Deux boîtes, donc ça me va bien.
Comment?
Je suis le DG des deux boîtes, donc je suis content.
OK, on peut parrainer lui-même.
Après, il vaut mieux parrainer celle qui est la plus chère en fait.
Parce que ça sera 30% de l'abonnement.
Donc il vaut mieux parrainer celle qui a 400.
Donc c'est mieux dans l'autre sens.
Mais je vous laisse décider sur ça.
Dans tous les cas, oui, on va en parrainer une avec l'autre.
Je vous laisse vous mettre d'accord, vous me direz.
C'est quoi déjà l'initiative?
L'incentive c'est 30% de l'abonnement du fiole qui remonte au parrain et le parrain peut donc c'est chaque mois à chaque fois qu'il y a un paiement ça passe même pas par nous il y a 30% qui vont sur le sur la plateforme du parrain et ensuite comment?
Fais le pour support héros.
Support héros en parrain ou en fiole?
En parrain.
Ok c'est bon.
Ok.
T'en parle pas qu'il va rafraîchir ses vies.
Très clair pour moi et donc on se revoit pour l'onboarding Florian, mardi 30 et je t'envoie les dates Thomas pour la suite.
Super, merci beaucoup Philemon, c'est top.
Parfait, passez une bonne après-midi et à bientôt.
Merci, ciao.